mercredi 24 février 2010

Bilan du 27 février - Le mouchard

Scène : le mouchard

Bonne montée de l’absurdité de leur tension

Tension en crescendo

Au début il ne faudrait pas être dans le registre du conflit

Il faudrait attendre que l’homme commence à crier pour être dans le registre de l’échange vigoureux

Jeu d’inversion dans la panique, chacun son tour, et à la fin les deux ensembles se mettent à paniquer. Ils prennent le relais dans la panique ; jusqu'à une panique finale.

Au début la mère hystérique, l’homme essaie de la calmer, ensuite l’homme devient irrationnel puis la femme est plus calme. La montée en puissance doit être plus visible : tant que le petit est là, il faudrait maintenir un certain calme. Certes ils ne sont pas d’accord, mais l’agression n’est pas nécessaire, la femme peut être d’accord mais a peur de le dire ?

Le petit garçon : comment sortir ? Rester fixer avec un sourire de maniacodépressif : dernier sourire et regard en coin qui fait peur. Partir quand les parents disent : va prendre des chocolats, et revenir au paroxysme de la tension.

Lorène dans le couloir visible par le public dans le coté porte et la servante dans le coté porte (du coté de la petite salle). La bonne et l’enfant ne seraient vus que du public et pas des parents. Cela renforce l’absurdité du discours et du caractère surveillé (peut-être est-ce trop lourd). Est-ce que cela enlève le coté ambivalent ? Si Lorène a son regard maniacodépressifè on le perçoit en filigrane. C’est jeu de manipulation. Il faut tester les deux.

Soit le petit garçon disparait puis revient visible par le public, soit le regard de psychopathe à la fin.

Regard de connivence entre la bonne et le garçon.

Faut-il que tout le monde est le doute.

L’absence des deux est plus parlante.

La bonne dans un coin de la scène modelant un petit garçon dans de la glaise : gamin absent ? Présent ? sur la scène, la bonne éclairée par une lumière ? Trop parasite ?

Le garçon jouant avec une poupée ?

Le tableau : parasite, écriture, démonstration ? Le texte se suffit à lui-même, peut être faire un signe dans le vide ? Thomas a vu une représentation où la démonstration était effectuée sur un tableau.

Heure du thé, du café, pipe, cigarette pour l’homme.

La citation du début : garder la phrase telle qu’elle est écrite, mais remplacer les jeunesses hitlériennes par les jeunesses pour garder le pied dans le texte, écrire nous-mêmes la phrase sur l’embrigadement, citation sur la Russie avec les milices du peuple (éclairage international), métaphore sur la jeunesse dans le monde, jardineria humana, avec la société de consommation : pour l’auteur la société est un jardin immense dont chacune des branches doivent être coupées. Il faudrait faire sortir la voix de la radio.

Le cadre du chef : commencer à sortir et au moment du rappel on ne garde pas le cadre, sortir et prendre un cadre ramener de dos puis le ramener dans les coulisse.

Fond musical : bruit de la pluie qui tombe, musique de la radio.

La pluie : dans un seau en cuivre : ploc, ploc, ploc, ploc.

[Parenthèse musique de Charlotte : bonne musique]è scène du mot d’ordre.

Musique de fond pour rappeler que l’on est dans une perspective glauque, univers sonore

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire