Secours d’hivers
Erna : changement d’attitude ; peur au début ; puis attitude « je m « occupe » ; gestes parasites à éviter ; bien montrer le « putain, quelle conne »
La croix blanche
Il faut travailler les déplacements, les enchainements, les gestes ; tout doit être réglé au millimètre.
Le personnage du chauffeur ; Jérémy. Il tient un double discours. Connivence avec l’ouvrier (Antoine), et en même temps il acquiesce quand Théo, le SA (Thomas) fait ses attaques à l’encontre d’Antoine.
La cuisinière (Lorène) doit trouver plus d’occupations.
La femme de chambre (Candice) joue juste ; ses pleurs à la fin, très bien.
Les gens doivent porter leur regard vers le chauffeur, pour qu’il y ait une raison.
Le jeu de rôle Ouvrier/Théo : bien marquer la différence de voix.
Le chauffeur doit être debout.
Les soldats du marais
Trois soldats creusent – tensions entre eux ; « judas ! »
Chantez ; entre les 2 partis.
Marlène : objecteur, chef de groupe de travail. Doit-elle faire des rondes ? Petit contre maître.
Elle peut travailler avec eux.
Jérémie : quand il arrive, crescendo sur le « QUI ? », parlé, très fort, hurlé (ternaire).
- Pioche ? Travail d’ouvrier ? Que faire ? Travailler pour travailler. Comment montrer un travail forcé ?
2 idées pour le travail :
Ø Soit le pioches
Ø Soit une chaîne, se faire passer des pierres
Deuxième version
La chaîne marche bien ; dans les gestes il faut sentir. On pourrait prendre des cartons.
Idée du lien à travers la chaîne. Paradoxe d’être dans une chaîne et d’être politiquement opposé. Travailler ensemble par obligation.
Autre idée : comme s’ils pilaient le manioc.
Débat vif.
IL y a donc deux versions.
Briques ? Pas brique ?
Le pilon ?
Le vieux militant
- Dans la file il faut que les personnages communiquent plus. La dynamique est trop sur les personnages des deux Charlotte.
Les trois attendent dans la queue. A un moment, bon mouvement. Antoine et Léa doivent se chercher plus, se bousculer.
Il faudrait se mettre plus proche les uns les autres, en arc de cercle. Petit détail de Lorène, attention aux bras croisés.
Le point fixe pour le pendu ; Toute la file regarde dans la même direction, regards tordus par la peur, le dégoût.
Deuxième version
Pour Elsa : bien travailler le personnage.
Le mot d’ordre
- Lorène : l’entrée, mieux ; Marlène pour réciter, progression.
- Quand Charlotte dit, « attention le gros », bien faire attention à regarder « le gros » qui arrive
Sur les personnages : garçon 1, 2, 3, 4… : ils sont un « personnage collectif ». Bonne rupture par rapport au cinquième.
Le rapport au gros ? Il fait peur, il impressionne.
Quand Lorène désigne Marlène, il faut que les autres regardent Marlène.
Ø Jérémy conseille à Charlotte de prendre des kilomètres de distanciation.
Le gros doit bien la montrer du doigt. Il faut que son côté Laurence Buccolini ressorte.
Deuxième version
Marlène super ! On sent mieux la tension.
Le début est aussi mieux, meilleure complicité entre les 4.
La délation
Antoine/Laura
1ère version
Ø Maintenant ils ont cassé la rampe : c’est un choc, elle le déduit parce qu’elle écoute à la porte
Ø Plus de colère, plus de tensions ;
Ø La dernière publique ; il faut que cela sonne « fin » :
Ø Développer deux versants ; d’un côté « c’est de leur faute », de l’autre « culpabilité »
Qu’est est le sens ?
2eme version
Dernière phrase : clef, il faut attendre.
- Se poser avec le texte et sentir de quel côté on est : culpabilité/indignation
Travailler l’éclairage ;
3e version
Parfaite ! Laura a pris le temps sur l’avant dernière réplique. Et Antoine très bonne dernière réplique.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire