
"Un seul mot d'ordre ; combiner le fond et la forme, l'intellect et l'émotion. Parce que la pièce nous permet d'introduire une distance par rapport au présent, pour poser des problèmes universels, pour montrer les mécanismes insidieux, la peur qui s'installe au foyer, les émotions collectives, la haine de l'autre, la haine de l'étranger. Chacun est libre de s'interroger. Ne pas ignorer l'actualité, celle qui nous unit, mais opérer le va et vient entre le passé et le présent ; entre ici et là bas...Un détour pour retrouver le théâtre de Brecht, celui qui combat les logiques identitaires sans palabres interminables."